WhatsApp, l’application de messagerie qui a notamment fondé son immense popularité sur sa bonne réputation en matière de sécurité, a admis mardi avoir été infectée par un logiciel espion. Cette faille constitue un déboire de plus pour sa maison-mère, Facebook.

Une faille de sécurité – dévoilée par le Financial Times et résorbée, lundi, par la dernière mise à jour de WhatsApp – a permis à des pirates informatiques d’insérer un logiciel malveillant sur des téléphones en appelant les utilisateurs de l’application, même si ces derniers n’avaient pas décroché. Dans le monde, 1,5 milliard de personnes utilisent WhatsApp.

En Europe, WhatsApp a informé le régulateur irlandais d’une sérieuse faille de sécurité et averti les autorités américaines et des ONG du problème, sans donner toutefois le nombre d’utilisateurs concernés ou visés.

Le Financial Times parle d’un vendeur de logiciels d’espionnage, affirmant que ce programme avait été mis au point par une société israélienne bien connue des services de renseignement de différents pays, NSO Group, accusée d’aider des gouvernements, du Moyen-Orient au Mexique, à épier des militants et des journalistes.

Les pirates ont pu accéder au contenu des téléphones
WhatsApp a découvert au début de mai l’attaque informatique, qui vise aussi bien des appareils Android que des iPhone d’Apple, entre autres, et a trouvé ensuite un remède.

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here