Malgré les efforts des organisations de la société civile et politiques avec le vote de la loi criminalisant le viol et la pédophilie, la courbe des violences basées sur le genre devient ascendante. L’avis est du haut-commissaire du Dialogue social, Mme Innocence Ntap Ndiaye. Ces pratiques aboutissent souvent à des drames qui interpellent toute la société, a-t-elle expliqué pendant un atelier  pour la promotion d’une police centrée sur les survivants des violences basées sur le genre  en Afrique de l’ouest organisé par Partners West Africa Sénégal. L’idée étant de réduire drastiquement les cas de violences sexuel et sexiste. Cela grâce à des données probantes susceptibles de proposer un modèle positif du secteur de la sécurité afin d’améliorer la prévention et les réponses à ces fléaux en Afrique de l’Ouest particulièrement au Sénégal.

 Une approche préventive et une démarche appropriée sur une dimension de la sécurité. Celle relative à la violence basée sur le genre est la voie qu’il faut suivre selon Mme Ntap Ndiaye. « Les VBG mettent en péril la vie, la sécurité et la liberté et laissent forcément des séquelles  inhumaines. Il ne faut surtout pas se résigner à prendre en charge les victimes de violences basées sur le genre. La prévention va réduire la survenance des cas qui  de manière  drastique, surgissent  et sapent la stabilité et la cohésion sociale sans lesquelles aucune perspective de développement économique  et social et inclusive ne peut être aspirée » dit-elle. Et de conclure : il s’agit d’appréhender à sa juste valeur l’efficacité des actions mises en œuvre pour prévenir et prendre en charge les victimes et les survivantes de VBG.

NKN

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