Depuis son amnistie par le président Alassane Ouattara, Simone Gbagbo, se fait rare dans les médias. Dans un entretien exclusif accordé à France 24 depuis Abidjan, elle revient sur la présidentielle du 31 octobre en Côte d’Ivoire. Elle estime que la candidature du président sortant est anticonstitutionnelle et que son époux, l’ancien président Laurent Gbagbo, qui est actuellement en liberté conditionnelle en Belgique dans l’attente d’un procès en appel devant la CPI, « a le droit de revenir dans son pays ».

Dans un entretien exclusif accordé à France 24 depuis Abidjan, Simone Gbagbo, deuxième vice-présidente du Front Populaire Ivoirien (FPI) et épouse de l’ancien président Gbagbo, estime que la candidature à un troisième mandat du président sortant, Alassane Ouattara, est anticonstitutionnelle et qu’il doit la retirer. Elle affirme soutenir les appels à la « désobéissance civile » lancés par l’opposition, ajoutant que les conditions pour une élection transparente ne sont pas réunies.

Selon elle, une véritable alliance de l’opposition s’est formée contre cette élection, prévue le 31 octobre. « Le report de la présidentielle s’impose », assure-t-elle.

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