jeudi, 19 mai, 2022
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Licenciés par leur boîte: 19 employés de Wari obtiennent 80 millions FCfa

par Sunugalnews.com

Le contentieux des dix-neuf employés de Wari, «licenciés abusivement par leur employeur en 2018», vient de connaître son épilogue. «En effet, le licenciement de ces travailleurs en mars 2018, au mépris des dispositions réglementaires en la matière, a atterri au Tribunal du Travail, qui a statué en premier ressort, en condamnant Wari à payer des dommages et intérêts d’un montant de 80 millions de francs Cfa à ses employés spoliés».


Face aux procédures d’appel engagées par les conseils de la société, qui n’ont donné aucune cause
», souligne le document de la centrale syndicale dirigée par Cheikh Diop, «Wari, en désespoir de cause, tente d’engager des négociations pour des départs négociés, avant de se raviser pour engager la procédure de licenciement pour raison économique, mais la cause était déjà entendue.» 

«Dès l’entame de la procédure de licenciement envisagée par Wari en marge du respect de toutes dispositions légales et réglementaires», en à croire le communiqué, «le Secrétaire général de la Cnts/Fc a offert sa médiation, offre restée sans suite». 

«C’est ainsi qu’à la suite de la saisine de l’Inspection du Travail de Dakar, une mise en demeure pour violation des dispositions en matière de licenciement pour raison économique, a été servie à Wari», fait savoir la Cnts/Fc. 

D’après « Le Quotidien », aux yeux de la centrale syndicale, la décision de justice qui frappe la société Wari, «n’est que la résultante de l’arrogance et la désinvolture de M. Kabirou Mbodje, son Directeur général, attitudes qui ont fini par compromettre l’avenir de la société et réduire au chômage, des milliers de travailleurs sénégalais». 

«Il y a quelques années, l’annonce de l’Opa de Wari sur Tigo, avait suscité beaucoup de passion dans le pays. Pendant que des Sénégalais exultaient et priaient pour la réalisation de cette offre d’achat, d’autres, connaissant l’homme, de par son parcours du reste sulfureux, riaient sous cape. La fin de cette histoire, comme celle de l’Opa sur une banque au Togo, en disent long et renseignent sur l’homme», rappelle la Cnts/Fc. NKN

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