Sunugalnews: Le procès de l’ancien président de la fédération internationale d’athlétisme (IAAF) et ses cinq co-prévenus entre dans sa deuxième et dernière semaine. Lundi, le tribunal s’est penché ce lundi 15 sur le volet « abus de confiance » qui concerne uniquement Lamine Diack et Papa Massata Diack, son fils, ex-conseiller marketing de l’IAAF. Devant la barre, l’homme de 87 ans a eu quelques difficultés à suivre le rythme.

Interrogé sur Les contrats et montages financiers, Lamine Diack semble mal à l’aise. Il multiplie les « Je n’sais pas » ou bien  « Je n’me souviens plus », avançant même : « Vous savez, je suis en train de devenir un vieux clou ».

« Enfin M. Diack, ça ne vous posait pas de problème que votre fils cumule les casquettes ? Qu’en même temps qu’il négociait pour l’IAAF avec un sponsor, il se fasse embaucher comme consultant par ce même sponsor ? », le presse la présidente. « Dans ce cas-là, ça pose problème », finit-il par reconnaître. Et de glisser, agacé, à son avocat : « C’est quand même dommage qu’il ne soit pas venu », évoquant son co-accusé et fils, cloué à Dakar.

Le magistrat relance avec la question suivante : « Je ne vous demande pas forcément le détail des virements mais leur motif ». Mais la réponse de l’ex patron de l’IAAF ne se fait pas attendre. « Je ne me rappelle pas à quoi ça correspond », se défend-t-il. « Mais c’est une somme énorme… On se souvient au moins du montant ! Ou pour vous, ce n’est pas grand-chose ?! », s’exclame le procureur. Il n’aura pas de réponse, rapporte Source A qui donne l’information.

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