Donald Trump a fait son choix. Le président américain a confirmé son souhait de voir Amy Coney Barrett succéder à Ruth Ginsburg à la Cour suprême des États-Unis, après le décès de cette dernière le 18 septembre. Elle avait été la première des candidates à ce poste à être reçue par le Président à la Maison Blanche.

« Je me la réserve pour remplacer Ruth Ginsburg ». C’est ce que le président américain, Donald Trump, avait confié à ses conseillers à propos de la juge conservatrice dès 2018, la dernière fois qu’un poste à la Cour suprême s’était libéré. Et quand Donald Trump a quelque chose en tête, en général, il le fait.

Son CV juridique est inattaquable. Elle est l’une des titulaires les plus respectée de la prestigieuse université de droit de Notre Dame, dans l’Indiana, où elle a été nommée trois fois « enseignante de l’année » depuis 2014. Avant cela, elle avait travaillé pour certains des juristes et juges conservateurs les plus célèbres du pays,  comme Antonin Scalia, qui a été le doyen de la Cour suprême américaine.

Depuis son arrivée à la Cour d’appel du 7e circuit (compétente pour l’Illinois, l’Indiana et le Wisconsin) en 2017, elle s’est aussi attirée le respect de ses pairs. Ils lui reconnaissent sa parfaite maîtrise des arcanes du droit et sa capacité à rester dans les clous juridiques sans rien renier, pour autant, de ses profondes convictions religieuses et conservatrices, rappelle le ScotusBlog, un site couvrant l’actualité de la Cour suprême américaine.

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