Le secrétaire général du syndicat des travailleurs de l’enseignement supérieur (SYNTES) n’a pas mis du temps pour apporter son droit de réponse au  secrétaire général du Sudes, Oumar Dia. Il annonce que les propos de ce dernier  selon lesquels le recteur a envoyé des nervis pour violenter des enseignants ne sont pas conformes à la réalité.
Joint au téléphone , le secrétaire général du SYNTES se désole des agissements de quelques enseignants à l’Ensept. Pour rappel, un groupe d’enseignants est venu perturber, samedi dernier, à l’Ensept, le bon fonctionnement des examens. Et pour remettre de l’ordre dans l’espace universitaire, d’après ses dires, des agents de sécurité, sur autorisation du rectorat, sont venus en renfort pour sécuriser et protéger les biens et les personnes à l’intérieur.
 Ainsi, le secrétaire général du SYNTES dément formellement le propos du secrétaire général du Sudes qui, dit-il « n’est pas vrai et est contraire à la réalité>>. D’après lui, l’intervention de la brigade mobile est dans l’ordre normal des choses car s’il s’agissait des étudiants ou  des personnes extérieures, les agents de sécurité auraient agi de la même manière. «  Il n’y a jamais eu de violence, il n’y a jamais eu de bastonnade, ni de coup donné. Des vidéos des images sont disponibles. Aucune violence n’a été perpétrée. Donc je me porte à faux contre les accusations du secrétaire général du Sudes et je me garde le droit de porter plainte cette fois-ci. Mais, je lui demande de savoir raison garder pour que ses déclarations soient beaucoup plus responsables.>>
Dans cette lancée, il invite son ami et frère, le secrétaire général, Oumar Dia à retirer ses propos et présenter ses excuses à ces travailleurs qui font leur travail  24 h/24. Parce que, « ces déclarations  sont très dangereuses et ce sont des déclarations qui peuvent saper même l’unité des trois corps qui composent l’université à savoir le corps enseignant, le corps des personnels administratifs techniques et de service dont ces vigiles font partie et le corps des étudiants », juge -t-il.
Et d’en conclure : «Je le dis et je le répète. Le recteur n’a jamais envoyé de nervis dans le campus pédagogique. On n’a jamais vu de nervis à l’intérieur de l’université. Et donc, le dire c’est manquer de respect aux agents de sécurité, c’est manquer de respect à notre organisation syndicale où la plupart de ces agents là sont syndiqués affiliés  et de manquer de respect à l’institution ».

NKN

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