Ils sont une cinquantaine de membres de l’administration, du gouvernement et des institutions à avoir décroché leur premier parchemin après une formation en mandarin à l’Institut Confucius de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar. Dans un contexte marqué par de profondes mutations économiques, devenir polyglotte devient un impératif, selon le Pr Lamine Ndiaye, le directeur de l’Institut Confucius. D’où l’importance de cette formation destinée aux membres de l’administration centrale et des institutions et tout autre acteur.
 
« Cette formation consiste à apprendre la langue chinoise aux membres du gouvernement, de l’administration en général et d’autres institutions qui comprennent l’enjeu véritable de la coopération. C’est une manière de leur offrir des opportunités de maîtriser la langue chinoise. Car nous savons l’importance que l’État accorde à la coopération et on ne peut pas tisser de coopération avec des partenaires sans pouvoir parler leurs langues. Et aujourd’hui tout le monde le reconnaît, la Chine est devenue une référence en matière de coopération, même si cette coopération n’est pas arrivée au niveau que la Chine souhaite. Mais il faut se féliciter que plus de 50 candidats ont reçu leur parchemin de fin de formation après cette cérémonie de graduation qui leur est destinée », se réjouit le Pr  Lamine Ndiaye.
 
Embouchant la même trompette, Mame Guèye Diop, lauréate et employée à la direction générale des impôts, se dit satisfaite d’avoir été initiée en langue chinoise.  « J’ai été mandatée par la direction générale des impôts et domaines pour faire la formation. Je suis tellement satisfaite par rapport à la formation car nous avons pu apprendre beaucoup de choses. J’avoue que c’est très important dans la mesure où nous sortons du pays pour aller en Chine et nous avons aussi des partenaires, c’est très important d’apprendre leurs langues afin de bien communiquer avec eux », a souligné la lauréate…

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