Les paramètres socio-culturels ralentissent l’évolution de la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG). Le projet Promouvoir une police centrée sur les survivants des VBG en Afrique de l’ouest est ainsi lancé par l’organisation Partners West Africa  Senegal. En effet, depuis quelques années la question s’accentue malgré des avancées juridiques, économiques et politiques selon le Professeur  Adjaratou Wakha Aidara, directrice exécutive de l’organisation. 
Cette situation affecte la stabilité de tous les Etats particulièrement le Sénégal. Selon les statistiques de l’Agence nationale des statistiques et de la démographie ( ANSD), 34,2% de femmes âgées entre 25 et  29 ans, pour les 18-19 ans 31,8% affirment avoir été victime de violences basées sur le genre. Elles sont soit  physiques ou sexuelles. » l’amélioration des structures et mécanismes de prévention d’accueil et de prise en charge des victimes et survivants des VBG contribuera grandement à lutter contre ce fléau », dit-elle. 
Il s’agit dans le cadre de ce projet, de permettre un cadre d’échanges  et de réflexion qui réunit la police, l’administration pénitentiaire, la direction de l’éducation surveillée et de la protection sociale ainsi que des organisations de la société civile. L’idée étant de partager les expériences sur les violences basées sur le genre et de porter un fort plaidoyer à l’endroit des autorités et parties prenantes.

NKN

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